Billets

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  • Solstice d’Hiver - Espérance

    Dans tous les continents et dans tous les orients,
    En ce mois de décembre, où la nature appelle
    Le déclin de la vie dans un repos conscient,
    Les Francs-Maçons se lèvent et rejoignent l’irréel !

    Répétant un rituel qui se veut ascendant,
    Nous aurons à fêter, avec force et beauté,
    Dans une loge bien aimée, un Saint revigoré,
    Une belle lumière, Saint Jean l’Evangéliste ardent.

    Force génitrice du Feu par le Verbe attisée,
    Voyez les héritiers d’une grandeur affirmée
    Rassemblés par amour, dans un temps vespéral
    Honorant fidèlement un savoir ancestral !

    Aujourd’hui, Sœurs et Frères, Enfants de la Lumière,
    Dans ce vaste univers où les êtres s’agitent,
    Nous sommes bien persuadés, qu’un nouvel ordre existe
    Où la Paix et l’Amour exauceront nos prières !

    Le soleil s’est couché sur ce jour si court.
    Sans céder au repos, nous puisons parmi nous
    L’énergie qu’il nous faut pour savoir, avant tout,
    Fidèles à notre quête, répandre tout notre Amour.

    Cette fête, un appel pour plus d’humanité,
    Une émotion cachée que l’on ose dévoiler,
    Elle se nomme Espérance, et brille dans le soir
    De mille feux éclatants que nous seuls savons voir !

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  • "Les francs-maçons arrêtés au milieu du gué"

     

    Les Francs-Maçons arrêtés au milieu du Gué

    Le livre "Les francs-maçons arrêtés au milieu du gué", qui vient de sortir aux éditions ECE-D, propose une introduction à la dernière société initiatique de l'Occident, la franc-maçonnerie, avec des exemples pratiques de son fonctionnement.

    Toutefois, les buts de la franc-maçonnerie semblent dépasser ses adhérents. N'a-t-elle pas été créée pour aider l'humanité dans sa marche vers une civilisation planétaire apaisée? Que faut-il faire pour l'aider à atteindre cet objectif ? Au XXIe siècle de « globalisation », elle est plus qu'actuelle...

    Malheureusement, la franc-maçonnerie s'étiole. Elle a déjà perdu plus de 50% de ses membres, notamment aux États-Unis. Si les principes maçonniques fonctionnent à l'intérieur des loges, ils se heurtent à l'extérieur aux mésententes entre les obédiences. Sans les dépasser, la FM continuera à dépérir.

    Le livre "Les francs-maçons arrêtés au milieu du gué" suggère un projet détaillé pour y remédier.
    .........................

    Extraits de la préface et de la postface du livre : 
    https://www.canalblog.com/search/posts/les%20francs%20ma%C3%A7ons%20arr%C3%AAt%C3%A9s%20au%20milieu%20du%20gu%C3%A9

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  • "Ensemble, défendons la Liberté" : Lettre ouverte à nos concitoyens

    ARTICLE SUR LE SITE D'EUROPE 1 - 23/09/2020

    Alors que le procès des attentats de janvier 2015 s'est ouvert au début du mois, et que la republication des caricatures de Mahomet par Charlie Hebdo a, à nouveau, suscité la polémique, une centaine de médias français, dont Europe 1, s'associent pour publier une lettre ouverte en faveur de la liberté.

    Il n’est jamais arrivé que des médias, qui défendent souvent des points de vue divergents et dont le manifeste n’est pas la forme usuelle d’expression, décident ensemble de s’adresser à leurs publics et à leurs concitoyens d’une manière aussi solennelle.
    Si nous le faisons, c’est parce qu’il nous a paru crucial de vous alerter au sujet d’une des valeurs les plus fondamentales de notre démocratie : votre liberté d’expression.

    Aujourd’hui, en 2020, certains d’entre vous sont menacés de mort sur les réseaux sociaux quand ils exposent des opinions singulières. Des médias sont ouvertement désignés comme cibles par des organisations terroristes internationales. Des États exercent des pressions sur des journalistes français "coupables" d'avoir publié des articles critiques.

    La violence des mots s’est peu à peu transformée en violence physique.

    Ces cinq dernières années, des femmes et des hommes de notre pays ont été assassinés par des fanatiques, en raison de leurs origines ou de leurs opinions. Des journalistes et des dessinateurs ont été exécutés pour qu’ils cessent à tout jamais d’écrire et de dessiner librement.

    "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi", proclame l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée à notre Constitution. Cet article est immédiatement complété par le suivant : "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi."

    Pourtant, c’est tout l’édifice juridique élaboré pendant plus de deux siècles pour protéger votre liberté d’expression qui est attaqué, comme jamais depuis soixante-quinze ans. Et cette fois par des idéologies totalitaires nouvelles, prétendant parfois s’inspirer de textes religieux.

    Bien sûr, nous attendons des pouvoirs publics qu’ils déploient les moyens policiers nécessaires pour assurer la défense de ces libertés et qu’ils condamnent fermement les États qui violent les traités garants de vos droits. Mais nous redoutons que la crainte légitime de la mort n’étende son emprise et n’étouffe inexorablement les derniers esprits libres.

    Que restera-t-il alors de ce dont les rédacteurs de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 avaient rêvé ? Ces libertés nous sont tellement naturelles qu’il nous arrive d’oublier le privilège et le confort qu’elles constituent pour chacun d’entre nous. Elles sont comme l’air que l’on respire et cet air se raréfie. Pour être dignes de nos ancêtres qui les ont arrachées et de ce qu’ils nous ont transmis, nous devons prendre la résolution de ne plus rien céder à ces idéologies mortifères.

    Les lois de notre pays offrent à chacun d’entre vous un cadre qui vous autorise à parler, écrire et dessiner comme dans peu d’autres endroits dans le monde. Il n’appartient qu’à vous de vous en emparer. Oui, vous avez le droit d’exprimer vos opinions et de critiquer celles des autres, qu’elles soient politiques, philosophiques ou religieuses pourvu que cela reste dans les limites fixées par la loi. Rappelons ici, en solidarité avec Charlie Hebdo, qui a payé sa liberté du sang de ses collaborateurs, qu’en France, le délit de blasphème n’existe pas. Certains d’entre nous sont croyants et peuvent naturellement être choqués par le blasphème. Pour autant ils s’associent sans réserve à notre démarche. Parce qu’en défendant la liberté de blasphémer, ce n’est pas le blasphème que nous défendons mais la liberté.

    Nous avons besoin de vous. De votre mobilisation. Du rempart de vos consciences. Il faut que les ennemis de la liberté comprennent que nous sommes tous ensemble leurs adversaires résolus, quelles que soient par ailleurs nos différences d’opinion ou de croyances. Citoyens, élus locaux, responsables politiques, journalistes, militants de tous les partis et de toutes les associations, plus que jamais dans cette époque incertaine, nous devons réunir nos forces pour chasser la peur et faire triompher notre amour indestructible de la Liberté.

    #DefendonsLaLiberté

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  • Soyons lucides ! Nous vivons une révolution !

    La pandémie au Covid-19 bouleverse le fonctionnement de nos sociétés :
    - L’arrêt d’une grande partie de l’activité économique avec une difficulté pour assurer la satisfaction des besoins vitaux,
    - La constatation que les systèmes de santé publique sont inadaptés pour la prise en charge de ce genre de pandémie et qu’aujourd’hui ils sont inefficaces à l’empêcher,
    - L’endettement massif des états dont on sait quelle répercussion il aura,
    - La problématique d’un besoin d’état alors que les états n’ont cessé de perdre leurs capacités d’intervention.

    Dans cette période difficile de vie de l’humanité, on assiste à deux phénomènes bien différents :
    - De nombreux commentaires se laissent aller dans le versant émotionnel ; ce sont les récriminations sur ce qui n’aurait pas dû être fait et sur ce qu’il aurait fallu faire ; les « Ya Ka – Faut Kon » des éternels contempteurs ! Et aussi les discours gratifiants pour se féliciter de l’engagement citoyen en laissant entendre que tout va revenir comme avant !
    - Et puis il y a la réalité vécue et la façon dont les acteurs en situation de responsabilité gère les problèmes ; certains utilisent les recettes classiques ; dans certains pays c’est le système D et puis il y a aussi l’innovation des nouveaux outils utilisant l’intelligence artificielle.

    Mais l’essentiel n’est-il pas dans ce dont on ne parle pas ?

    Quoiqu’on en dise, la logique d’une pandémie s’impose ! Les gouvernants le savent : l’hécatombe dans la population va être importante mais au bout de quelques mois l’immunisation d’une part importante de la population jouera son rôle et le virus disparaîtra ! Si rapidement un traitement efficace est trouvé, cela permettrait de raccourcir le délai !

    La société humaine se trouve devant une situation actuellement ingérable qui risque de se renouveler.

    Par ailleurs, l’économie mondiale subit de plein fouet les conséquences de la catastrophe sanitaire : double peine !

    La nature ayant horreur du vide, quelle solution crédible pourrait constituer la garantie de pouvoir éviter ce genre de mésaventure ?

    A mon humble avis, nous allons assister à une explosion d’applications technologiques utilisant l’intelligence artificielle.

    Le transhumanisme dont on parle depuis quelques années va se trouver en situation d’être l’alternative à l’impuissance actuelle.

    Déjà en Italie, l’afflux des patients a vu l’utilisation de robots médicalisés chargés de surveiller les constantes des patients en réanimation. Aux USA, l’intelligence artificielle a permis de sélectionner trois indices biomédicaux qui permettent de prévoir les complications liées à l’atteinte au covid-19.

    Dans tous les secteurs de l’activité humaine, l’intelligence artificielle va devenir omniprésente.

    Que ce soit dans l’éducation, la production, la commercialisation et bien sûr la santé pour ne parler que des principaux, la présence humaine sera réduite aux fonctions supérieures de management et de surveillance électronique.

    Un autre monde s’annonce !

    Est-ce un bien ou un mal ?

    Chacun répondra avec ses convictions mais ne s’agit-il pas de l’adaptabilité de l’être humain qui a toujours su trouver l’évolution indispensable à sa survie ?

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  • Je crois à la politique

    Message de notre F.'. Gérard DELFAU -  Pézenas, le 20 mars 2020

    Chers amis,

    Je reprends contact avec vous après une longue absence et dans un contexte particulièrement difficile.

    Ma première pensée sera pour toutes celles et ceux qui subissent l’atteinte de l’épidémie ou qui s’en inquiètent pour leurs proches. Je ne les oublie pas.

    Mais le hasard a voulu que notre livre, Je crois à la politique, dont Martine Charrier fut à l’initiative dès 2010, paraisse le 11 mars, au moment même où nous entrions dans la phase aiguë du sinistre sanitaire.

    Fallait-il en remettre l’annonce à la rentrée ? Après réflexion, j’ai décidé avec Pascal Hocante de rendre accessible l'information à partir de notre site http://www.debatslaiques.fr/

    A défaut de pouvoir l'acheter éventuellement chez votre libraire, vous pourrez l’obtenir en version numérique sur le site des Éditions L’Harmattan. C’est un gros ouvrage de 664 pages, qui raconte une vie vouée à servir la République et qui ouvre des perspectives pour l’Après-crise, quand il faudra commencer à rebâtir sur des bases entièrement nouvelles une société, où le dogme libéral en matière économique et les diverses formes de cléricalisme ne feraient plus la loi.

    Oui, je crois à la politique. Plus que jamais !

    Autre lien : Je crois à la politique - http://www.debatslaiques.fr/Je-crois-a-la-politique.html

  • "Sachez, Monsieur le Président, que nous ne laisserons plus nous voler notre vie..." : Annie Ernaux

    UN ARTICLE DU SITE DE FRANCE INTER du 30/03/2020

    Annie Ernaux est écrivaine. Elle vit à Cergy, en région parisienne. Son oeuvre oscille entre l'autobiographie et la sociologie, l'intime et le collectif. Dans cette lettre adressée à Emmanuel Macron, elle interroge la rhétorique martiale du Président.

    Monsieur le Président,

    « Je vous fais une lettre/ Que vous lirez peut-être/ Si vous avez le temps ». À vous qui êtes féru de littérature, cette entrée en matière évoque sans doute quelque chose. C’est le début de la chanson de Boris Vian Le déserteur, écrite en 1954, entre la guerre d’Indochine et celle d’Algérie. Aujourd’hui, quoique vous le proclamiez, nous ne sommes pas en guerre, l’ennemi ici n’est pas humain, pas notre semblable, il n’a ni pensée ni volonté de nuire, ignore les frontières et les différences sociales, se reproduit à l’aveugle en sautant d’un individu à un autre. Les armes, puisque vous tenez à ce lexique guerrier, ce sont les lits d’hôpital, les respirateurs, les masques et les tests, c’est le nombre de médecins, de scientifiques, de soignants. Or, depuis que vous dirigez la France, vous êtes resté sourd aux cris d’alarme du monde de la santé et  ce qu’on pouvait lire sur la  banderole  d’une manif  en novembre dernier -L’état compte ses sous, on comptera les morts - résonne tragiquement aujourd’hui. Mais vous avez préféré écouter ceux qui prônent le désengagement de l’Etat, préconisant l’optimisation des ressources, la régulation des flux,  tout ce jargon technocratique dépourvu de  chair qui noie le poisson de la réalité. Mais regardez, ce sont les services publics qui, en ce moment, assurent majoritairement le fonctionnement du pays :  les hôpitaux, l’Education nationale et ses milliers de professeurs, d’instituteurs si mal payés, EDF, la Poste, le métro et la SNCF. Et ceux dont, naguère, vous avez dit qu’ils n’étaient rien, sont maintenant tout, eux qui continuent de vider les poubelles, de taper les produits aux caisses, de  livrer des pizzas, de garantir  cette vie aussi indispensable que l’intellectuelle,  la vie matérielle.  

    Choix étrange que le mot « résilience », signifiant reconstruction après un traumatisme. Nous n’en sommes pas  là. Prenez garde, Monsieur le Président, aux effets de ce temps de confinement, de bouleversement du cours des choses. C’est un temps propice aux remises en cause. Un temps   pour désirer un nouveau monde. Pas le vôtre ! Pas celui où les décideurs et financiers reprennent  déjà  sans pudeur l’antienne du « travailler plus », jusqu’à 60 heures par semaine. Nous sommes nombreux à ne plus vouloir d’un monde  dont l’épidémie révèle les inégalités criantes, Nombreux à vouloir au contraire un monde  où les besoins essentiels, se nourrir sainement, se soigner, se loger, s’éduquer, se cultiver, soient garantis à tous, un monde dont les solidarités actuelles montrent, justement, la possibilité. Sachez, Monsieur le Président, que nous ne laisserons plus nous voler notre vie,  nous n’avons qu’elle, et  « rien ne vaut la vie » -  chanson, encore, d’Alain  Souchon. Ni bâillonner durablement nos libertés démocratiques, aujourd’hui restreintes, liberté qui  permet à ma lettre – contrairement à celle de Boris Vian, interdite de radio – d’être lue ce matin sur les ondes d’une radio nationale.

    Annie Ernaux

  • NOUS SOMMES EN GUERRE

     

     Coronavirus2

    Soyons vigilants, respectons toutes les consignes sanitaires, restons chez nous impérativement durant la période de confinement, ne participons plus à aucune réunion, à aucune tenue, refusons les visites à domicile d'amis, incitons les entreprises à fermer si nous ne pouvons pas télétravailler, si ce n'est pas encore fait, demandons aux gestionnaires de nos temples de les fermer et de les désinfecter, n'empruntons plus les transports en commun et prenons toutes mesures de bon sens vis à vis de nos parents et le cas échéant de nos enfants et petits-enfants.

    Il ne s'agit, ni de céder à la panique, ni de s'abandonner au désespoir, mais d'être forts, solidaires et de construire, avec sang-froid, au jour le jour, un monde différent au quotidien, articulé autour des contraintes strictes édictées pour vaincre un virus très contagieux.

    Aussi, profitons de cette période très difficile à vivre, pour consacrer notre temps ainsi libéré à consulter des sites internet intéressants, à préparer nos futures planches, à lire des ouvrages qui nous attendent sur les rayons de nos bibliothèques, regarder, écouter ces émissions dont nous avons reporté le visionnage, faute de temps...

    Nous vous recommandons d'approfondir évidemment la découverte de notre site internet : https://www.lesamisphilosophesreims.com que nous nous efforçons d'enrichir depuis 4 années et d'en profiter pour découvrir d'autres sites internet afin d'occuper utilement ce confinement forcé. Voici quelques suggestions :

    LECTURE : 

    • Litterature audio.com : une bibliothèque de 8 304 livres audio gratuits classés par genre, téléchargeables au format MP3, par exemple la philosophie : http://www.litteratureaudio.categorie/philosophie
    • bibliboom.com avec 300 livres audio gratuits également télchargeables au format MP3
    • La plateforme Edition999 permet d’accéder à de nombreux livres et publications 100 % gratuits
    • Sur Ebooks gratuits, vous trouverez aussi de nombreux livres qui sont tombés dans le domaine public.
    • Les éditions Lapin mettent gratuitement à disposition de nombreuses bandes dessinées en ligne.
    • Livre pour tous : plus de 6 000 ebooks gratuits que vous pouvez télécharger et lire tranquillement à la maison
    • LivresLib43 000 ebooks gratuits, écrits par plus de 29 000 auteurs et classés dans plus de 1 300 catégories
    • Feedbooks : des milliers d'œuvres classiques dans sa rubrique domaine public à télécharger gratuitement 
    • Gallica : (site de la BNF). Plus de 2 millions de documents scannés à ce jour, vous donnant la possibilité de puiser dans les collections libres de droits 
    • Didactibook : plus de 3 500 ebooks gratuits sur les 180 000 références de livres électroniques disponibles sur le portail
    • Pitbook : vaste de choix d'ouvrages littéraires ainsi que des titres sur la santé et le bien-être
    • Ebooks Libres & Gratuits : Plusieurs milliers de références vous sont proposées dans 7 genres différents
    • Ebookgo : plus de 3 000 ebooks gratuits pour assouvir votre soif de connaissances et de savoir
    • La FNAC met en ligne gratuitement 500 livres numériques

     

    TÉLÉVISION :

    • Canal+ est en clair pour tout le monde jusqu’au 31 mars. Et pour les abonnés, sont aussi disponibles gratuitement Canal + Cinéma, Sport, Séries, Family et Décalé.
    • Orange offre 9 chaînes en libre accès pour ses abonnés box, jusqu’au 31 mars : OCS Max, OCS City génération HBO, OCS Choc, OCS Géants, Boomerang, Tiji, Boing, Toonami, Canal J
    • Free propose dès à présent ses chaînes jeunesse gratuitement jusqu’à fin mars
    • SFR propose gratuitement à l’ensemble des abonnés pour une durée d’un mois les bouquets « Plus Jeunesse » et « Divertissement & Découverte » disponibles dès à présent sur simple demande dans l’application SFR&moi ou sur l’espace client en ligne.
    • Bouygues devrait également s'aligner sur ses concurrents
    • France Télévisions dispose pour vos enfants du site Lumni et ses dizaines de ressources pédagogiques (jeux, vulgarisation de sujets d’actualité) ainsi que la plateforme Okoo et ses dessins animés en accès libre.

    CINÉMA : rendez-vous sur Open Culture, qui propose plus de 1000 films en accès libre dont de nombreux classiques du cinéma, mais aussi des films plus récents comme Blade Runner 2049.

    VISITES VIRTUELLES DE MUSÉES à défaut de pouvoir vous y rendre physiquement : 

    PODCASTS : Rendez-vous sur Binge Audio ou Les Nouvelles Écoutes pour découvrir plein d’émissions passionnantes ainsi que sur l'incontournable France Culture

    MUSIQUE : 

    • Les mélomanes seront ravis d’apprendre que le Metropolitan Opera, à New York, diffuse gratuitement en streaming, tous les soirs, d'anciennes représentations sur son site.
    • Pour profiter des anciens concerts de la Philharmonie de Paris, vous pouvez les retrouver sur son site.

    Armons-nous de patience et de courage, restons en contact fraternellement, protégeons-nous et ainsi nous pourrons traverser au mieux ces prochains jours car c’est collectivement que nous pourrons surmonter cette période difficile.
    LES AMIS PHILOSOPHES ET TOUS LES MEMBRES DE LA R:. L:. D'ETUDES ET DE RECHERCHE HUMANISME ET PERSPECTIVES vous adressent toutes leurs amitiés les plus fraternelles.

    L'équipe de rédaction, M-Thérèse et Michel NICETTE

     

  • LA LAÏCITÉ CONTRE LE SÉPARATISME

    La laïcité contre le « séparatisme » ?

    samedi 22 février 2020

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    Les médias le promettent : le jour du discours mémorable de Macron sur la laïcité approche1. Contributeurs zélés d’une campagne de « communication en amont », les députés LREM ont commis le 14 janvier des propositions tendant à « recréer l’alliance républicaine des territoires » (sic). Ce rapport a placé en exergue des paroles que le président de la République a prononcées sur RTL le 27 octobre 2019 : « Il y a une lutte essentielle qui est une lutte contre le communautarisme. Le communautarisme, ça n’est pas le terrorisme, mais c’est le fait que dans certains quartiers de la République, dans certains endroits de notre République, il y a un certain séparatisme qui s’est installé, c’est-à-dire la volonté de ne plus vivre ensemble, de ne plus être dans la République… » Que penser de cet usage inattendu du mot « séparatisme », convoqué par Emmanuel Macron pour recadrer le combat contemporain de la laïcité contre le « communautarisme » ?

    On notera d’abord que les laïques n’ont pas attendu cette déclaration du président de la République pour découvrir que le communautarisme ne se réduisait pas au terrorisme, même si le second ne se comprend pas sans le premier. Le terme « communautarisme » rend compte aujourd’hui d’une tendance réactionnaire à la fragmentation de la société laïque en groupements repliés sur eux-mêmes. Au nom d’une religion, d’une origine ethnique ou ancestrale, l’idéologie communautariste ignore les lois républicaines et l’universalité humaine fondatrice des droits de l’homme. Elle se réclame de la pluralité sociale pour la détourner au profit d’une représentation identitaire, liberticide et inégalitaire, des rapports humains. D’un anti-universalisme décomplexé, l’idéologie communautariste accompagne une vision du monde liquidatrice de l’humanisme émancipateur hérité des Lumières. Le communautarisme est d’ores et déjà parvenu à sévir dans des « territoires perdus de la République », par l’emprise qu’il exerce sur des personnes, des familles et des quartiers.

    On peut ainsi estimer que le communautarisme installe effectivement une « séparation » entre sociétés closes, indifférentes ou hostiles à une vie commune libre et pacifique. Ce « séparatisme » n’est pas seulement territorial : il se propage comme idéologie globale dans les universités où tentent de s’imposer des discours venus d’outre-Atlantique, intimidants et totalisants, très construits, ethnicistes ou racialistes, de l’entre-soi, parfois de la revanche. À travers l’opposition républicaine au « communautarisme », c’est une idéologie politique, fréquemment mais non exclusivement religieuse, qui est combattue, non la libre expression des communautés présentes dans une société laïque. De ce point de vue, le mot « séparatisme » ne dit rien de plus que le mot « communautarisme », pour qualifier ce phénomène qui menace la République laïque et mine les mouvements sociaux.

    Quel est donc l’intérêt intellectuel et pédagogique à présenter la lutte contre le communautarisme comme une lutte contre « un certain séparatisme » ? On pourrait penser aux départements français où s’imposent des régimes dérogatoires à la loi de 1905, qui contreviennent à l’indivisibilité de la République. On songe aussi à la loi du 31 décembre 1959 qui accorde un statut dérogatoire aux établissements scolaires religieux. Mais on ne trouve évidemment aucune opposition de cet ordre dans le rapport des députés marcheurs.

    Pour essayer de comprendre cette critique baroque du « séparatisme » de la part des macronistes, on peut en revanche regarder du côté de sociologues complaisants avec l’idéologie communautariste. À la suite de Jean Baubérot, Philippe Portier parle doctement de « laïcité séparatiste », par référence à la loi du 9 décembre 1905 portant séparation des Églises et de l’État. Dans L’État et les religions en France, Portier oppose la « laïcité séparatiste » (en réalité : la laïcité) à une laïcité « partenariale » ou « coopérationniste », qui est une version adaptée à la mondialisation contemporaine du régime concordataire de 1801. De leur côté, les députés macronistes avancent dans leur rapport des préconisations allant dans le sens d’un « partenariat » concordataire entre l’État et le culte musulman. Ils complètent en cela le souhait de Macron affirmé devant la Conférence des évêques de France de « réparer » le « lien abîmé » entre l’Église catholique et l’État. La prétendue lutte contre le « séparatisme » cacherait-elle une lutte contre le principe laïque de séparation de l’autorité publique et des associations religieuses, par lequel la République ne reconnaît et ne finance aucun culte ? On jouerait ainsi avec les mots pour mieux brouiller les idées et les projets.

    Mais il est une autre façon de saper le principe laïque de séparation. Elle consiste à s’en réclamer, en le privant de ses contenus essentiels, et ainsi, à le rendre inapplicable. L’« Observatoire de la laïcité » excelle en la matière. Lorsque ce premier de cordée institutionnel de la « laïcité ouverte » évoque la neutralité des agents publics, il omet de préciser que la bonne marche des services publics impose des obligations particulières à ses bénéficiaires, appelés à limiter leurs prétentions notamment religieuses. L’Observatoire ignore également que l’école publique a besoin de maintenir en son sein des cadres plus protecteurs et plus exigeants que ceux de l’espace public de la rue, sans lesquels elle ne pourrait remplir sa fonction de transmission des connaissances rationnelles, de formation à l’esprit critique et à la citoyenneté éclairée. Tout comme l’« Observatoire de la laïcité », le rapport des députés marcheurs ignore ces deux exigences élémentaires pour faire vivre la laïcité dans les services publics et à l’école. Ainsi, cette nouvelle « laïcité anti-séparatiste » que Macron s’apprête à promouvoir, ne serait, au bout du compte, qu’une version recyclée de la « laïcité inclusive », qui est elle-même un produit dérivé de la « laïcité ouverte » : d’une laïcité qui n’en est plus une. Tout ça pour ça ?

    Mais au sein même du combat laïque, on peut alerter sur l’erreur théorique et politique d’une autre séparation, qui consiste, celle-là, à disjoindre les enjeux laïques et les enjeux sociaux. La persistance d’une laïcité de surplomb, qui s’en tient à l’affirmation performative du principe de laïcité, estimant que ce qui se passe dans la société n’est guère son affaire, court le risque de l’inefficience ou de l’autoritarisme. À l’inverse, les luttes sociales pour le service public, les régimes de retraite, les droits sociaux, les assurances maladie, se privent souvent du levier intellectuel majeur qui aiderait le mouvement social et syndical à se prémunir durablement de son infiltration mortifère par l’idéologie communautariste, ennemie irréductible des valeurs émancipatrices portées par le mouvement ouvrier des XIXe et XXe siècles.

    1 Ndr : Ce texte a été écrit peu avant le discours d’Emmanuel Macron sur le communautarisme et le séparatisme du 18 février à Mulhouse. L’article de Zohra Ramdane « Communautarisme, séparatisme : encore faudra-t-il sortir du flou et de l’ambiguïté ! » a quant a lui été rédigé après le discours.

  • Sous la voûte étoilée

    Parce que j'aime bien ce que vous faîtes, permettez-moi de vous offrir ce poème :

    Sous la voûte étoilée,
    Quand on lit les journaux,
    La vie c’est pas bien beau !,
    C’est désordre et souffrance,
    Tous les jours, garantis !

    Pousse-toi que je m’y mette !
    Ici, pas vu, pas pris !
    Salut, t’as pas cent balles !
    Ce mec, pour qui, il s’prend ,
    Casse-toi pauv’con, jt’emmerde !
    Prends çà, et tu la fermes !
    Faut qu’on se voit, rappelle-moi
    J’ai un bon deal pour toi !

    Sous la voûte étoilée,
    Il y a aussi ceux,
    Et bien sûr, toutes celles,
    Au spirituel accros,
    Bisounours et bobos !

    Grave, tu raisonnes profane !
    Nous, on est initié(e)s !
    Faut pas, on a pas droit !
    La mystique avant tout,
    C’est bon pour bien penser !
    Continuer d’méditer,
    C’est un jour espérer !

    Sous la voûte étoilée,
    Les franmacs c’est du trip !
    Nous, on rêve la paix,
    L’amour fraternité !
    Ca dérape de partout,
    Y’a pt’êt quek chose à faire !

    Sous la voûte étoilée,
    Déjà être exemplaire,
    Ce serait pas si mal !
    Ouvrir un peu nos loges
    Arrêtez d’s’engueuler
    Pour des textes dépassés !
    Voir la vie telle qu’elle est,
    Et non pas mythifiée !
    Carburer les méninges,
    Ecouter, respecter,
    Inventer des projets
    Reprendre de la hauteur,
    Honorer nos valeurs !

    Sous la voûte étoilée,
    Le rêve peut exister,
    Faut pas désespérer !

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